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Compétence ciblée
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Composante
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Actions
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Ressources
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Échéancier
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Résultat
prévu
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Responsable
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C4
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4.4
Encadrer
les apprentissages par des stratégies, des démarches, des questions et des
rétroactions fréquentes et pertinentes de manière à favoriser l’intégration et
le transfert des apprentissages.
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Colliger
des informations au sujet de l’intégration et du transfert des apprentissages
dans
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Si
les informations rassemblées sont incomplètes, faire des recherches sur les
bases de données accessible via le site internet de la bibliothèque. Consulter des ressources scientifiques.
Rassembler
ces données et les inclure aux informations déjà récoltées.
Corroborer
les résultats des recherches auprès d’un professeur universitaire :
Renée Gagnon
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Rencontre
avec un professeur universitaire
Rencontre avec Renée Gagnon, le 7 novembre 2012
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Guide
de survie pour ma première classe :
Chapitre sur une synthèse des concepts d’intégration, de
transfert, d’objectivation et de réinvestissement des apprentissages + en
annexe, des outils pratiques
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Audrey
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mercredi 14 novembre 2012
Plan d'actions: compétence 4 - composante 4.4
Résumé de ma rencontre avec Renée Gagnon - 7 novembre 2012
· Comment définiriez-vous le concept d’intégration
des apprentissages?
C’est un apprentissage
réutilisé à long terme. Une connaissance que l’on peut mobiliser et qui est
stable.
·
Comment définiriez-vous le concept de transfert
des apprentissages?
C’est un transfert qui ne se fait pas nécessairement automatiquement. Et
s’il y a transfert, il n’y a pas nécessairement intégration. Le transfert est
un processus cognitif.
o
Comment favoriser le transfert des apprentissages?
En donnant
du sens à ce que tu fais faire. Par exemple, si l’on veut faire apprendre les
mots de relation, il faut en faire mettre dans les textes. Il faut dire
POURQUOI on l’apprend. Il faut aussi présenter des situations où on peut
réutiliser la/les notion(s).
Il ne faut
pas toujours attendre non plus que l’enfant fasse le transfert :
l’enseignant(e) doit être « entre les deux » pour aider.
En
situation d’écriture, on ne devrait pas empêcher les élèves de se parler. On
doit leur permettre de se consulter, de demander des idées (comment tu dirais
ça?). Il est bon de reformuler, d’ajouter des mots à leur place pour améliorer
le texte (partager ses connaissances). Il ne faut pas avoir peur d’être
co-auteur, mais on doit le dire qu’il y a eu collaboration.
Lors de
l’enseignement des mots interrogatifs, commencer par un seul à la fois (ex.
Qui?). On donne pleins de phrases avec... Quand semble compris, on intègre un
autre (ex.Quand?) et mixer ensemble.
Il faut
commencer tôt à apprendre à répondre à des questions et être clair quand on le
fait (c’est un très grand obstacle pour beaucoup d’élèves au primaire).
o
Est-ce que nous pouvons dire qu’objectiver =
transfert des apprentissages?
Pas tout à
fait... Objectiver est un retour sur les apprentissages. C’est ce que l’on fait
à fin d’un cours (poser des questions pour voir ce qui a été retenu).
Régulation :
ajustement sur les apprentissages (moduler)
·
Quelles sont les rôles de l’enseignant(e) dans
le transfert...?
o Proposer des situations inédites
o Donner du sens à la matière à l’élève
o Rendre explicite les connaissances à l’élève
o « On l’a appris, on en a besoin! Voici comment
l’utiliser... »
o Répéter! Pas parce qu’on enseigne quelque chose une
journée qu’il va s’en souvenir le lendemain. Il faut recommencer le lendemain,
mais d’une autre façon.
·
Quelles sont les rôles de l’élève dans le
transfert...?
D’utiliser (mobiliser) les connaissances qui lui ont
été enseignés. Il doit rassembler pour ensuite utiliser.
·
Si l’on va vers votre expertise
(lecture/écriture), quelles seraient les méthodes/stratégies que nous pourrions
utiliser qui favoriserait une intégration?
Donner des projets aux élèves -> intègre tous les
apprentissages. Il faut commencer dès la première année. Il ne faut pas
nécessairement en faire beaucoup, mais bien les structurer.
Travailler les mots de relations pour améliorer les
textes de causalité (moins bien maitrisé). Il faut ajouter des mots de relations aussi
aux textes que lisent les élèves, car ils sont obligés d’inférer sinon
(certains auteurs n’en mettent pas).
Pour les élèves forts, donner des défis : écrire
différents types de texte pour les sortir de leur zone de confort. Par exemple,
prendre un texte informatif et le transformer en poème.
o
Méthode SVA?
Très
approprié pour les textes que l’on veut lire et en maths aussi. Mais moins
adéquat pour les textes narratifs (moins plaisant).
·
Comment voyez-vous l’étape de réinvestissement?
C’est prendre une notion pour une autre matière. Par
exemple, les frises et modèles apprises en maths qu’on réutilise dans un projet
d’arts. C’est pousser un peu plus loin ce qu’on a appris en TRANSFÉRANT.
o
Diriez-vous qu’elle est présente dans les
classes?
Dans les projets, oui, mais moins en écriture ou en
maths.
La pratique interdisciplinaire est difficile à
faire : il est facile de se perdre et ce n’est pas aussi bon en bout de
ligne.
Le transfert de l’oral ne se fait pas car ce n’est pas un objet
d’enseignement, donc l’élève ne voit pas un objet d’apprentissage, alors ils ne
sont pas meilleurs en écriture.
lundi 12 novembre 2012
Rencontre d'équipe du lundi 12 novembre 2012
Nous nous sommes réunies en équipe à la suite du cours d'identité pour mettre en commun nos avancées dans ce projet d'équipe et pour évaluer où nous en étions.
Nous avons discuté de cela et mis en commun ce que nous voulions faire pour la présentation en kiosque de la semaine prochaine.
Nous avons discuté des tâches qu'il reste à effectuer pour cette présentation en kiosque et de l'activité que nous aimerions animer lors de cet occasion. Nous l'avons trouvé. Ce sera des petites questions à piger sur les apprentissages que nous avons faits au cours de la session. Les visiteurs devront essayer d'y répondre et nous leur dirons et expliquerons les bonnes réponses par la suite. Ce sera bref et cela permettra aux visiteurs d'apprendre au sujet des compétences sur lesquelles nous avons travaillé.
Lors de cette rencontre, nous nous sommes aussi partagé les tâches à compléter pour notre prochaine rencontre (lundi 19 novembre à midi). Les voici:
Pamphlet ou autre : Marie-Pascale
Mise en page du guide de survie et imprimer: Roxane
Gestion du blogue (sous peu je vous écris ce qu'il manque et ce qu'il faut supprimer si je n'y arrive pas quand ce n'est pas mes messages) : Marion
Petite activité à préparer (imprimer...): Anne-Marie
Mise en page des plans d'action et imprimer: Audrey
Affiches à partir de lundi...: Caroline
Il faut donc que chacun de son côté...:
-Terminer sa partie du guide de survie et l'envoyer à Rox
-Trouver 5 questions reliées à son travail (mises en situations ou autres) et les envoyer avec leurs réponses à Anne-Marie
-Effectuer les correctifs en rouge et en rayant ce qui n'a plus rapport sur notre plan d'action initial et l'envoyer à Audrey
-Déposer son plan d'action sur le blogue et il y aura des petits résumés à écrire.
Nous avons discuté de cela et mis en commun ce que nous voulions faire pour la présentation en kiosque de la semaine prochaine.
Nous avons discuté des tâches qu'il reste à effectuer pour cette présentation en kiosque et de l'activité que nous aimerions animer lors de cet occasion. Nous l'avons trouvé. Ce sera des petites questions à piger sur les apprentissages que nous avons faits au cours de la session. Les visiteurs devront essayer d'y répondre et nous leur dirons et expliquerons les bonnes réponses par la suite. Ce sera bref et cela permettra aux visiteurs d'apprendre au sujet des compétences sur lesquelles nous avons travaillé.
Lors de cette rencontre, nous nous sommes aussi partagé les tâches à compléter pour notre prochaine rencontre (lundi 19 novembre à midi). Les voici:
Pamphlet ou autre : Marie-Pascale
Mise en page du guide de survie et imprimer: Roxane
Gestion du blogue (sous peu je vous écris ce qu'il manque et ce qu'il faut supprimer si je n'y arrive pas quand ce n'est pas mes messages) : Marion
Petite activité à préparer (imprimer...): Anne-Marie
Mise en page des plans d'action et imprimer: Audrey
Affiches à partir de lundi...: Caroline
Il faut donc que chacun de son côté...:
-Terminer sa partie du guide de survie et l'envoyer à Rox
-Trouver 5 questions reliées à son travail (mises en situations ou autres) et les envoyer avec leurs réponses à Anne-Marie
-Effectuer les correctifs en rouge et en rayant ce qui n'a plus rapport sur notre plan d'action initial et l'envoyer à Audrey
-Déposer son plan d'action sur le blogue et il y aura des petits résumés à écrire.
dimanche 11 novembre 2012
vie pédagogique :Réflexion sur la différenciation pédagogique
Bonsoir les outardes, j'ai lu une réflexion sur la différenciation pédagogique qui fait réféchir...Intéressant!
Voici le lien http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/viepedagogique/146/index.asp?page=refl
À plus tard
Anne-Marie
Voici le lien http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/viepedagogique/146/index.asp?page=refl
À plus tard
Anne-Marie
Et si on traitait de l'apprentissage ..!
Je viens d'allumer que, dans le cadre du cours Interventions en pédagogie de projet, nous avions fait un schéma du processus d'apprentissage qui pourrait nous être utile pour ceux qui travaillent sur la compétence 4. Ce serait comme un point de départ (la construction du savoir; comment on acquiert un nouveau savoir pour ensuite en faire le transfert..). D'ailleurs celui-ci provenait essentiellement d'informations tirées des textes de Britt-Mari Barth (1993 et 2004). Je vais amener mon recueil, car il pourrait être utile (il y a une partie complète sur le transfert des connaissances!).
samedi 10 novembre 2012
Processus de traitement de l'information
Pour ceux que ça intéresse!
Tiré du livre Les élèves en difficulté d'adaptation et d'apprentissage, p. 59.
Résumé du processus général par lequel on traite l'information
Le traitement de l'information se déroule par étapes. D'abord, les stimuli qui nous entourent sont perçus par nos sens et sont transmis à notre registre sensoriel, où ils sont conservés durant une très courte période. Si nous prêtons attention à ces stimuli, l'information est ensuite transmise à la mémoire à court terme. Cependant, cette mémoire a une capacité de rétention réduite (plus ou moins sept items). À la dernière étape, l'information est transmise à la mémoire à long terme, d'où, en cas de besoin, elle peut être retirée pour être de nouveau utilisée.
La mémoire à long terme conserve l'information que nous accumulons jour après jour. La plupart des auterus distinguent, dans la mémoire à long terme, la mémoire procédurale, qui concerne le savoir-faire, la mémoire sémantique, qui est rattachée au langage et à l'organisation de concepts, et la mémoire épisodique, qui retient les souvenirs d'événements, comme une fête de Noël.
Dans la mémoire, les connaissances seraient organisées et liées entre elles. La mémoire jouant un rôle central dans l'apprentissage, l'utilisation des connaissances antérieures et l'organisation des nouvelles connaissances deviennent primordiales dans ce processus. Plusieurs auteurs se sont donc intéressés aux stratégies qui pourraient faciliter chez les élèves le traitement de l'information. Par "stratégies", on entend les façons dont un élève procédera pour percevoir, sélectionner et organiser l'information qui lui est présentée.
Les stratégies faclitent le traitement de l'information ou influent sur l'état affectif et motivationnel de l'élève. Certaines stratégies favorisent la lecture, l'écriture ou encore la réalisation d'opérations mathématiques. On distingue les stratégies cognitives et les stratégies métacognitives. Les stratégies cognitives facilitent l'acquisition, l'emmagasinage ou l'utilisation de l'information. Ces stratégies sont multiples. Certaines stratégies permettent d'établir de meilleurs liens, d'autres encore permettent de faire des catégories, etc. Pour leur part, les stratégies métacognitives relèvent de la métacognition, c'est-à-dire de la capacité pour un individu de gérer, d'ajuster et de réguler ses actions cognitives dans un apprentissage (Swanson, Christie et Rubadeau, 1993)
De plus en plus d'auteurs reconnaissent que les élèves présentant des difficultés d'apprentissage ont du mal à tratier l'information présentée. (...)
Saint-Laurent, Giasson, Simard, Dionne et Royer (1995) indiquent que les élèves faiblent présentent des stratégies cognitives ou métacognitives déficientes ou inadéquates. Swanson (1994b) postule que les élèves ayant des difficultés d'apprentissage présentent des déficits dans la réalisation de tâches cognitives parce qu'"ils ont moins de renseignements disponibles pouvant être intégrés, emmagasinés ou évalués dans la mémoire de travail" (p.190: traduit par l'auteure).
Ce courant de pensée a actuellement une influence importante sur les façons d'évaluer les élèves en difficulté d'apprentissage ou encore d'intervenir auprès d'eux.
Tiré du livre Les élèves en difficulté d'adaptation et d'apprentissage, p. 59.
Résumé du processus général par lequel on traite l'information
Le traitement de l'information se déroule par étapes. D'abord, les stimuli qui nous entourent sont perçus par nos sens et sont transmis à notre registre sensoriel, où ils sont conservés durant une très courte période. Si nous prêtons attention à ces stimuli, l'information est ensuite transmise à la mémoire à court terme. Cependant, cette mémoire a une capacité de rétention réduite (plus ou moins sept items). À la dernière étape, l'information est transmise à la mémoire à long terme, d'où, en cas de besoin, elle peut être retirée pour être de nouveau utilisée.
La mémoire à long terme conserve l'information que nous accumulons jour après jour. La plupart des auterus distinguent, dans la mémoire à long terme, la mémoire procédurale, qui concerne le savoir-faire, la mémoire sémantique, qui est rattachée au langage et à l'organisation de concepts, et la mémoire épisodique, qui retient les souvenirs d'événements, comme une fête de Noël.
Dans la mémoire, les connaissances seraient organisées et liées entre elles. La mémoire jouant un rôle central dans l'apprentissage, l'utilisation des connaissances antérieures et l'organisation des nouvelles connaissances deviennent primordiales dans ce processus. Plusieurs auteurs se sont donc intéressés aux stratégies qui pourraient faciliter chez les élèves le traitement de l'information. Par "stratégies", on entend les façons dont un élève procédera pour percevoir, sélectionner et organiser l'information qui lui est présentée.
Les stratégies faclitent le traitement de l'information ou influent sur l'état affectif et motivationnel de l'élève. Certaines stratégies favorisent la lecture, l'écriture ou encore la réalisation d'opérations mathématiques. On distingue les stratégies cognitives et les stratégies métacognitives. Les stratégies cognitives facilitent l'acquisition, l'emmagasinage ou l'utilisation de l'information. Ces stratégies sont multiples. Certaines stratégies permettent d'établir de meilleurs liens, d'autres encore permettent de faire des catégories, etc. Pour leur part, les stratégies métacognitives relèvent de la métacognition, c'est-à-dire de la capacité pour un individu de gérer, d'ajuster et de réguler ses actions cognitives dans un apprentissage (Swanson, Christie et Rubadeau, 1993)
De plus en plus d'auteurs reconnaissent que les élèves présentant des difficultés d'apprentissage ont du mal à tratier l'information présentée. (...)
Saint-Laurent, Giasson, Simard, Dionne et Royer (1995) indiquent que les élèves faiblent présentent des stratégies cognitives ou métacognitives déficientes ou inadéquates. Swanson (1994b) postule que les élèves ayant des difficultés d'apprentissage présentent des déficits dans la réalisation de tâches cognitives parce qu'"ils ont moins de renseignements disponibles pouvant être intégrés, emmagasinés ou évalués dans la mémoire de travail" (p.190: traduit par l'auteure).
Ce courant de pensée a actuellement une influence importante sur les façons d'évaluer les élèves en difficulté d'apprentissage ou encore d'intervenir auprès d'eux.
jeudi 8 novembre 2012
Pour ceux qui travaillent sur le transfert des connaissances, j'ai trouvé un pdf avec quelques schémas clairs et qui se prêtent bien à notre produit final !
PS: J'ai tenté de faire un copier-coller, mais je n'ai jamais réussi !
http://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/1012_AnimerTransfertConn_Bilan.pdf
PS: J'ai tenté de faire un copier-coller, mais je n'ai jamais réussi !
http://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/1012_AnimerTransfertConn_Bilan.pdf
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